Le moment qui me régale : un seul personnage qui traverse onze styles de dessin, du fusain au pixel, et qui reste reconnaissable à chaque fois. C'est le test le plus dur quand on crée une vidéo avec l'IA, et celui qui m'a appris le plus.
La clé tient en une idée simple : la cohérence ne vient pas d'une description écrite, qui dérive, mais d'images de référence redonnées au modèle à chaque plan. Garder une identité stable quand tout le reste change, c'est exactement le travail qu'on fait sur une marque : quel que soit le support, on doit la reconnaître au premier coup d'œil.